Cette réflexion sans cesse entendue et qui devient une mode, qui donne bonne conscience aux jeunes filles et femmes qui refusent le voile parce qu'elles le dénigrent "Si l'homme n'est pas clair avec sa libido(recherche instinctive du plaisir et sexuel) ou ne sait pas l'assumer, ce n'est ni ma faute, ni mon problème": Réflexion bête et stupide qui n'a pas lieu d'être. Cela voudrait dire qu'il n'est pas normal que l'homme soit attiré par la femme. C'est lui reprocher sa propre nature. Il faut être gonflée!!!
Il faut arrêter d'être contradictoire. Il faut réfléchir, se dire la vérité et ne pas marcher en sens unique. Car entendre pour se justifier "Je suis coquette uniquement pour mon propre plaisir et si l'homme me regarde, tant pis pour lui". Tout d'abord, être coquette pour son propre plaisir, je veux bien mais uniquement pour son propre plaisir, il faut arrêter de se mentir et de jouer la sainte nitouche! Que la femme assume aussi sa propre libido!!
Ce qui veux dire que l'homme est coupable et la femme, la victime! C'est lui qui doit faire tous les efforts et non la femme!
L'islam n'a jamais interdit de mettre en valeur ses atouts de séduction, il demande seulement de savoir gérer et contrôler ce qui nous a été offert, c'est-à-dire nos atouts de séduction et de ne pas les bafouer afin d'obtenir le RESPECT.
Et danger il y a car, qu'est devenue la femme aujourd'hui?? Un objet de séduction et là on ne parle plus d'atout. Un objet de séduction qui aide à vendre des voitures, des yaourts...etc. Quelle valorisation et libération de la femme!
Un objet qui est bafoué, trainé dans la boue à la télévision, ou encore des potiches pour faire beau dans le décors. Quel HONNEUR et quel RESPECT!!
Alors que les femmes arrêtent de se mentir. Elles sont les premières responsables du non-respect qui leur est apporté. Il faut arrêter de prendre l'homme en grippe et de l'accuser de tout. Il a peut-être parfois des torts mais il est loin d'être le seul!
La femme veut le beurre et l'argent du beurre! Elle veut vivre l'égal de l'homme en oubliant les différences de départ.
Bientôt, elle reprochera à l'homme de ne pas enfanter (et cela s'est déjà entendu). Bonjour les dégâts.